PARTENAIRES DU FILM "COLLAPSE"
le 5 mai 2026 par Artisans du Monde
le 5 mai 2026 par Artisans du Monde
Artisans du Monde est fier d’annoncer un nouveau partenariat avec le film documentaire COLLAPSE (Effondrement). Une œuvre à la fois poignante, lucide et profondément marquante. Dans un contexte de guerre et de conflit prolongé, ce partenariat s’inscrit dans notre volonté de porter un message de paix. Après le partenariat noué l’an dernier autour du film Un médecin pour la paix, cette nouvelle collaboration prolonge cette dynamique.
Réalisé par Anat Even, Oron Adar et Ariel Cypel, et distribué par JHR Films, COLLAPSE (Effondrement) propose une immersion saisissante dans une réalité qui ne se trouve finalement pas si éloignée de nous.
Peu après les événements du 7 octobre 2023, Anat Even, retourne dans le kibboutz de Nir Oz, où elle a vécu. Ce lieu, aujourd’hui ravagé par les attaques et les incendies, devient le point de départ d’un travail de documentation solitaire qui s’étend sur plus de deux ans. À travers sa caméra, elle capte les paysages dévastés de la “ceinture de Gaza” : d’un côté, des terres agricoles transformées en zones militaires ; de l’autre, les bombardements constants, visibles et audibles, qui témoignent de la destruction de Gaza.
Une réflexion intime et politique
Nous sommes exposé·es à des voix rarement entendues : celles d’Israélien·ne·s critiques du conflit, de résident·e·s de la région, ainsi que celle d’un médecin palestinien lançant un appel depuis Gaza. À travers ces témoignages, mais aussi par sa propre voix, la réalisatrice interroge sa position d’Israélienne face à la guerre, les limites et la complexité du fait de parler, ou non, au nom des Palestinien·ne·s.
Un devoir de mémoire
Cette réalisation nous confronte, elle nous plonge dans des émotions et des réalités souvent difficiles à appréhender, et nous invite à nous mettre à la place de celles et ceux qui vivent ces violences au quotidien. Elle évoque l’impuissance de populations aspirant à la paix, contraintes par des décisions politiques qui les dépassent.
À travers cette oeuvre, la réalisatrice affirme la nécessité de témoigner, malgré tout. Le film explore l’effondrement, des lieux, des repères, des liens humains, et questionne ce qu’il reste lorsque les certitudes vacillent.
Une reconnaissance internationale
Première mondiale au Festival international du film de Berlin, 2026
Il bénéficie également du soutien des comités régionaux de la Ligue des droits de l’Homme, d’Amnesty International et de Tsedek.
Date de sortie ?
En salle dès le 6 mai prochain.
Retours internes :
Aude : «Il est assez spécial dans la manière de tourner : quasi uniquement des longs plans de paysages de la frontière entre Israël et Gaza, très peu "d'humains". ça donne vraiment l'ambiance désertique des bombardements. La voix off fait le récit à travers les analyses de l'autrice sur la situation à Gaza. C'est une bonne immersion dans cette région abandonnée d'Israël, entre extrémistes et militants pour la paix.»
Gérald : «Film-Documentaire très intéressant car il offre le point de vue d’une ancienne habitante (la réalisatrice Anat Even), pacifiste, d’un Kibboutz victime de l’attaque du 7 octobre ; des habitants voulant vivre en paix avec leur voisin palestinien qu’ils aidaient, qui ont été massacrés (leurs visages sont affichés sur leur maison). Depuis ce village, elle observe les manœuvres de l’armée israélienne, les bombardements de Gaza, ses victimes anonymes. Les populations innocentes sont prises dans l’horreur de la haine entretenue par les extrémistes religieux des deux camps, et la colonisation des territoires palestiniens. Gaza devenant une nouvelle terre à occuper pour les colons. A voir !»
Bande annonce :
Ce site utilise des cookies pour mesurer l’audience et vous offrir la meilleure expérience. En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous acceptez leur utilisation. En savoir plus J'accepte